Diagnostic structurel
Analyse des fissures, désordres et déformations du bâti, avec qualification de l'évolutivité et préconisations de reprise.
Qualifier un désordre avant d'agir
Une fissure, un plancher qui fléchit ou un mur qui se déplace n'appellent pas la même réponse selon leur origine et leur évolution. Le diagnostic structurel identifie la cause du désordre (tassement différentiel, retrait-gonflement des argiles, poussée de végétation, vice de construction ou vieillissement d'un ouvrage) avant toute préconisation de reprise.
La distinction entre un désordre stabilisé et un désordre évolutif conditionne l'urgence et la nature de l'intervention à prévoir. Une fissure figée depuis plusieurs années ne se traite pas comme une fissure qui continue de s'ouvrir, quelle que soit sa largeur apparente.
L'analyse s'appuie sur l'observation directe du bâti et sur l'historique de l'ouvrage : travaux antérieurs, nature du sol, sinistres déjà déclarés. Lorsque le désordre le justifie, des témoins ou fissuromètres sont posés pour mesurer son évolution dans le temps avant de conclure.
Déroulé de l'intervention
Le délai global dépend de la nécessité ou non d'une phase d'observation du désordre.
- 01
Relevé des désordres
Localisation, dimensionnement et photographie de chaque fissure, déformation ou signe de mouvement, avec repérage sur la structure porteuse.
- 02
Recherche de la cause
Analyse du contexte géotechnique, de l'historique du bâtiment et des travaux antérieurs pour identifier l'origine du désordre.
- 03
Qualification de l'évolutivité
Pose de témoins ou de fissuromètres si le désordre le justifie, pour distinguer un mouvement stabilisé d'un mouvement actif.
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Préconisations de reprise
Rapport détaillant la nature des travaux nécessaires, hiérarchisés selon l'urgence et la gravité du désordre.
Ce que vous recevez
PDF
Rapport de diagnostic structurel
Cartographie des désordres, analyse des causes probables et qualification de leur évolutivité.
Préconisations de reprise
Nature des travaux nécessaires, hiérarchisés selon l'urgence et la gravité du désordre observé.
Questions fréquentes
Une fissure fine est-elle forcément moins grave qu'une fissure large ?
Non. La largeur seule ne suffit pas à qualifier un désordre : une fissure fine mais active peut être plus préoccupante qu'une fissure large mais stabilisée depuis plusieurs années. C'est l'évolution dans le temps, bien plus que la seule dimension observée à un instant donné, qui oriente le diagnostic et la décision d'intervenir.
Faut-il attendre avant de faire intervenir un diagnostiqueur ?
Non. Le relevé initial et la recherche de cause peuvent démarrer dès le signalement du désordre. Seule la qualification de l'évolutivité peut nécessiter une période d'observation, lorsque le désordre ne permet pas de conclure immédiatement à sa stabilité.
Ce diagnostic remplace-t-il une expertise judiciaire ou d'assurance ?
Non. Il documente l'état du bâti et ses causes probables sur le plan technique, mais une procédure d'assurance ou un litige entre parties relève d'une expertise judiciaire distincte. Notre rapport peut néanmoins servir de pièce technique dans ce cadre.
Le diagnostic couvre-t-il aussi la recherche de l'origine d'un désordre lié à l'eau ?
Lorsque le désordre semble lié à une infiltration ou une fuite plutôt qu'à un mouvement de la structure elle-même, la recherche de fuite non destructive est l'outil le plus adapté pour en confirmer l'origine avant d'engager des travaux de reprise.
Une fissure, un plancher qui fléchit, un mur qui se déplace ? Nous qualifions le désordre avant de préconiser une reprise.
